photo Exposition - Des mondes dans la bataille : Verdun 1916

Exposition - Des mondes dans la bataille : Verdun 1916

Exposition

Fleury-devant-Douaumont 55100

Du 02/04/2026 au 31/12/2026

L’exposition temporaire « Des mondes dans la bataille : Verdun 1916 », pensée en complément du parcours permanent du Mémorial de Verdun, apporte un éclairage nouveau sur les minorités engagées dans les deux armées ennemies. Côté français comme allemand, ce sont des hommes et des femmes venus de tous les horizons qui ont approché, vécu et participé à cette bataille hors norme. Ils et elles l’ont appréhendée différemment, en fonction de leur origine et de leur situation sociale. Leurs histoires, peu connues, mettent en lumière des vécus et des points de vue différents qui enrichissent le grand récit de la bataille de Verdun. En parallèle du destin des soldats enrôlés dans l’Empire colonial français, issus du Maghreb, de l’Afrique de l’Ouest et de l’Asie du Sud-Est, l’exposition vous propose de découvrir les itinéraires de vie d’autres personnes : les Danois engagés dans l’armée allemande, les prisonniers de guerre civils et militaires belges et russes, les personnels des services de santé américain et britannique, les Alsaciens-Mosellans et les Polonais divisés entre les deux armées ou encore les individus au parcours atypique venus de différentes régions du monde… Cette[...]

photo THÉÂTRE | BÉRÉNICE

THÉÂTRE | BÉRÉNICE

Spectacle, Théâtre

Verdun 55100

Du 01/12/2021 au 02/12/2021

THEATRE mise en scène Isabelle Lafon avec Karyll Elgrichi (ou Isabelle Lafon) Pierre-Félix Gravière Johanna Korthals Altes Judith Périllat assistanat Marion Canelas lumières Jean Bellorini costumes Nelly Geyres « Arrêtons un moment… ». Bérénice commence comme ça. On arrête un moment de vie, on le suspend tellement il est fort. Ce n’est pas juste, d’ailleurs, de dire cela car elle commence par la préface de Jean Racine, par cette voix que j’imagine du vieil homme : « C’est-à-dire que Titus, qui aimait passionnément Bérénice, et qui lui avait promis de l’épouser, la renvoya de Rome, malgré lui, malgré elle, dès les premiers jours de son empire. ». Et nous, assis autour d’une table, nous l’écoutons, prêts à bondir. On peut dire que Racine met la langue dans tous ces états. Mais il y a Rome : « Non, pas de reine étrangère ». Bérénice la juive, Titus le Romain et Antiochus l’Arabe. Qu’est-ce qui empêche d’aimer ? Pas de mélodie chez Racine mais l’existence du contrepoint toujours. Tout avance en même temps : ils jouent, ils sont le regard, et la préface… Le Théâtre écoute. Je n’arrive pas à envisager une distribution classique. Je me pose la question d’un groupe capable de[...]